Rejet, abandon, humiliation… Certaines blessures, souvent nées dans l’enfance, continuent de guider nos réactions d’adulte sans qu’on s’en rende compte. Les reconnaître, c’est commencer à s’en libérer. En voici 7.
Popularisées par Lise Bourbeau (qui en décrit cinq), ces blessures sont ici complétées par deux autres souvent rencontrées en accompagnement. Face à elles, nous adoptons des « masques » de protection qui, à la longue, nous empêchent d’être pleinement nous-mêmes.
1. Le rejet
La blessure la plus intime : le sentiment de ne pas avoir le droit d’exister, d’être de trop. Elle pousse souvent à se faire petit, à s’isoler ou à fuir le contact.
2. L’abandon
La peur de être laissé seul. Elle peut conduire à la dépendance affective, à la difficulté de faire les choses seul, ou à une grande peur de la séparation.
3. L’humiliation
Le sentiment d’avoir été rabaissé ou jugé. Elle nourrit la honte, la tendance à se dévaloriser ou, à l’inverse, à se rendre indispensable aux autres.
4. La trahison
Née d’une confiance déçue par une figure d’attachement. Elle pousse au contrôle, à la méfiance, et à la difficulté de déléguer ou de lâcher prise.
5. L’injustice
Le sentiment de ne pas être traité équitablement. Elle peut rendre rigide, exigeant, perfectionniste, en quête permanente de « ce qui est juste ».
6. La non-reconnaissance
Le manque d’être vu et reconnu pour ce que l’on est ou ce que l’on fait. Elle entretient un besoin constant de validation extérieure.
7. La maltraitance
Les atteintes, physiques ou psychiques, qui laissent une empreinte profonde sur le rapport à soi, à la sécurité et à la confiance.
Apaiser à la source
Reconnaître sa ou ses blessures n’est pas un aveu de faiblesse, c’est reprendre les rênes. Plutôt que de lutter contre les symptômes, l’hypnose permet de revenir, en douceur et en sécurité, là où la blessure s’est installée — pour l’apaiser et alléger les schémas qui se rejouent.